À propos

Carnet de route pour ce voyage :

Pays traversés : France, Inde (2 fois), Népal, Indonésie, Malaisie (3 fois), Singapour, Myanmar, Vietnam, Laos, Thaïlande (4 fois), Cambodge, Mongolie, Taïwan, Hong Kong, Chine, Corée du sud, Japon, Australie, Nouvelle-Zélande

Pays actuel : Thaïlande

Pays prévus : Australie

 

 

LUI :

Prénom :  Scott

Âge :  30

Profession : Kinésiologue et instructeur en kinésiologie

Nationalité :  Belge et Néo-Zélandais

Ce qui me manque le plus : La bière belge

Pourquoi ce voyage :  Après avoir bourlingué seul quelques mois en Océanie fin 2006, le virus du voyage ne m’a plus quitté. Ce voyage me permet de réapprendre à prendre le temps, et à me recentrer sur des choses plus essentielles (pas toujours facile). Je suis convaincu qu’un beau voyage se crée grâce aux différentes rencontres que l’on fait.

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ELLE:

Prénom :  Delphine

Âge :  29

Profession :  Historienne et ex-conseillère en huiles et vinaigres, future architecte?

Nationalité :  Belge

Ce qui me manque le plus : La tartiflette et le brownie pas cuit, le fromage, le pain et le saucisson

Pourquoi ce voyage :  Lors de notre premier rendez-vous, Scott et moi parlions déjà de voyage. Par envie de soleil et de dépaysement bien sûr. Aussi parce que le moment était propice: pas de CDI, pas de voiture, pas de maison, pas d’emprunt, pas d’enfant.

Le moment était aussi propice à une prise de distance par rapport au modèle classique, ne me convenait pas forcément parce qu’il ne fait pas sens pour moi: finir tes études, trouver un boulot, un mari, une maison, fonder une famille, rembourser l’emprunt, leur payer des études. Je voulais me confronter à d’autres sociétés, d’autres façons de faire. Comment font les gens qui vivent dans un autre monde? De quel droit leur imposerions-nous notre modèle, avec tout ce qu’il comporte de négatif? De quel droit les jugeons-nous? Existe-t-il d’autres voies? Est-on plus heureux autrement?

Voyager, c’est aussi baigner dans un univers bouillonnant d’idées sur le monde, sur ce qu’il devrait être, sur ce qu’on peut faire quotidiennement pour l’améliorer. C’est aussi se libérer des contraintes de notre société: plus de réveil-matin, plus de stress d’être en retard au boulot, pas d’ennui de parking, pas de grève SNCB, pas de coup de fil foireux du Forem, pas de ménage à faire (sauf la lessive), … C’est aussi se libérer de la propriété et de la consommation: tout ce que tu emportes, tu le portes. Du coup tu n’achètes rien d’inutile, et tu fais le tri dans tes armoires. Et je ne me suis jamais sentie aussi bien que quand j’ai donné la moitié de mes vêtements et vendus les quelques meubles de 4e main que j’avais récupérés. Je ne possédais plus rien d’important, alors pourquoi me soucier de rien d’important?

La première semaine, on n’a quasiment fait que dormir. Pendant 6 mois, j’ai fait des rêves stressant liés à mon ancien travail (et pourtant j’étais vendeuse, ya pire comme job stressant!). On s’est libérés… Et avec toute cette liberté, vous pouvez vous concentrer sur l’important: vous, ce que vous êtes, ce que vous voulez être, ce que vous voulez faire, comment le faire, les gens que vous aimez, avec qui partager le temps qui vous est imparti.

Pourquoi voyager? En fin de compte, pour découvrir, confronter, rencontrer, se découvrir, se libérer, évoluer.

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